06 maio 2012

Estamos já a viver os primeiros momentos de uma revolução ?



Étienne Chouard coloca o problema: vivemos em democracia ou em oligarquia? Quem manda? A vontade geral, impossibilidade rousseauniana que tudo justifica? Ou tratar-se, antes, de uma aristocracia que degenerou em oligarquia dos incapazes, incapaz de interpretar o bem-comum? Tudo indica encontrar-se o poder nas mãos de uma nomenclatura cúpida, sem obrigações e cujos privilégios não a obrigam à exemplaridade nem ao exemplo. Tudo indica que o Estado e os fins que prossegue foram raptados por gente que não serve; pelo contrário, se apropriou da coisa pública e manipula, induz, fabrica a ilusão da participação e do assentimento. Pelo tom das intervenções, estamos, meus amigos, à beira de uma revolução.
Infelizmente, a maioria das pessoas não está treinada para percepcionar a iminência de mudanças radicais. Aqueles que, imersos na teoria e na leitura dos teóricos se apegam à Filosofia, não sabendo história, discorrem longamente mas são incapazes de prever a chuva da tarde; aqueles que, agarrados às fantasias da ordem que as ideologias garantem, estão impossibilitados de pensar sem o amparo de quadros formais e de crenças; por último, aqueles que julgam termos há muito chegado ao fim da História.

2 comentários:

Carlos Silva disse...

Se houver uma revolução, não há ninguem em Portugal mais bem protegido da mesma, nas palavras de fonte da PSP, do que Mário Soares:

http://portadaloja.blogspot.pt/2012/05/mario-soares-e-policia-ao-seu-servico.html

Chardon Ardent disse...

L’ère nouvelle a bien été inaugurée pour la France par l’infâme criminel compulsif DeGaulle… C’était en juin 1940, nommé général de division à titre provisoire par le Maréchal Philippe Pétain, furieux dans son orgueil et son ambition de ne pas avoir été retenu dans le cabinet nouvellement formé, il décida alors de déserter… Cette image du général micro est bien significative du début de l’ère nouvelle qui s’ouvrait… désertion… trahison… fuite devant le combat et la résistance directe face à l’ennemi… incitation à la division entre Français et à la guerre civile… mensonges… calomnies… verbiage… politique spectacle… Bref s’ouvrait le règne du Micro… Depuis tout n’a fait que s’aggraver… se perfectionner dans cette entreprise de subversion défiant l’Honneur et le Droit Naturel…

Il est certain qu’à présent est atteint un niveau au-delà duquel il est difficile de ne pas imaginer un sursaut salutaire… Mais, il reste peu probable que ce sursaut vienne de France… Le seul mouvement tant soit peu organisé issu de la mouvance de Jean-Louis Tixier-Vignancour relayé par Roger Holeindre a été capté au service des intérêts de la famille Le Pen… aujourd’hui phagocyté par le système avec la complicité active de La Marine…

Ce 6 mai, il ne s’agit plus que de choisir entre deux maux… le moindre mal… mais a-t-on le droit de choisir entre le mal ?

Après le coïtus interruptus de DSK… voilà Flamby… Il n’aura été président, espérons-le, que pendant une longue tirade anaphorique… seize fois même, président ! Alors ça suffit… le mandat est, par la Constitution, limité à deux fois… Et puis, si c’était ridicule cette tirade, c’était pas même drôle… Piteux spectacle… Ça n’a pas même fait rire Nicolas… Il n’a pas même daigné réagir…

Pour le fun, sans hésiter ce serait Sarkozy… Seulement pour le fun… On est on reste dans le spectacle alors qu’au moins il ne soit pas trop mauvais… Il est charmant Nicolas quand il dit le choc reçu à la lecture de Louis-Ferdinand Céline et de son Voyage au bout de la nuit Mais qu’en a-t-il retenu ? Seulement cette citation : « l'amour c'est l'infini mis à la portée des caniches » ! S’y reconnaît-il ? C’est pas triste ça aussi !